LA LEISHMANIOSE


La leishmaniose est une maladie grave du chien due à un protozoaire microscopique, la leishmanie. La maladie se transmet d'un animal à l'autre par la piqûre d'un petit insecte proche des moustiques: le phlébotome.

Les symptômes apparaissent de 3 à 18 mois après la piqûre. On observe généralement une chute des poils, particulièrement autour des yeux, du museau et des oreilles, un squamosis (pellicules), des ulcères de la truffe ou des coussinets, une pousse rapide des griffes, une amaigrissement et une fonte musculaire qui donne à votre animal l'aspect d'un vieux chien.
L'évolution de la maladie entraîne de très graves complications, en particulier rénales, qui peuvent conduire à la mort en l'absence de traitement.

Seul le traitement et le suivi régulier de l'animal permettent d'enrayer l'évolution de la maladie, même s'ils ne peuvent empêcher une rechute. Le traitement, long, qui comprend une série d'injections quotidiennes sur plusieurs semaines, doit être effectué avec rigueur et de façon précoce pour être efficace.

Il n'existe aucun vaccin ni traitement préventif contre cette maladie. La seule protection reste donc de prévenir la piqûre des phlébotomes.
Pour celà, il faut savoir que les phlébotomes connaissent un regain d'activité de mai à octobre et sont actifs du crépuscule jusqu'à l'aube. Rentrer son chien, à la tombée de la nuit, permet ainsi de diminuer les risques de piqûres. Par ailleurs,  un collier répulsif  assure une protection efficace à votre chien (SCALIBOR, actif aussi sur les puces et les tiques).

La leishmaniose se rencontrait essentiellement dans le sud de la france. Depuis quelques années, on la retouve sur d' autres régions comme la drome, la vallée du rhône et même l' ardèche, ceci étant du 

au changement climatique, avec un réchauffement évident.

JE N' INSISTERAI JAMAIS ASSEZ,

PROTEGEZ VOTRE CHIEN AVANT VOS DEPLACEMENTS DANS LE SUD DE LA FRANCE

UN GESTE SIMPLE SUFFIT AVEC LE COLLIER SCALIBOR.

LA LEISHMANIOSE EST UNE MALADIE DIFFICILE A DIAGNOSTIQUER ET A SOIGNER. LE TRAITEMENT EST LOURD, IL NE GUERIT MALHEUREUSEMENT PAS LE CHIEN, MAIS LE BLANCHIT. LES RECIDIVES SONT FREQUENTES.

JE TIENS A REMERCIER LE DOCTEUR CHRISTINE PROST, POUR LA PRECISION DE SON DIAGNOSTIQUE, LA QUALITE DES SOINS QU' ELLE A APPORTE A MAX ET SURTOUT SA  DISPONIBILITE ET SES PRECIEUX CONSEILS.

MAX ETAIT SOIGNE DEPUIS DEUX ANS POUR CETTE LEISHMANIOSE, CHRISTINE PROST LUI A PERMIS DE VIVRE PLEINEMENT CES DEUX ANNEES, ALORS QUE L' ON AVAIT PERDU TOUT ESPOIR LORSQUE JE LUI L'AI EMMENE EN CONSULATION LA PREMIERE FOIS;

ENCORE MERCI CHRISTINE PROST, VOUS AVEZ TOUTE MA RECONNAISSANCE (Solange Colombet)

 

 

LA LEISHMONIOSE, MALADIE TRANSMISSIBLE A L'HOMME

LES LEISHMANIOSES

On estime que 350 millions de personnes dans le monde sont exposées au risque de piqûres de phlébotomes, insectes hôtes et vecteurs des parasites du genre Leishmania, dont une vingtaine d'espèces a été identifiée. Chez les Etres humains, chez les chiens qu’ils ont domestiqués, le développement de ces parasites eucaryotes peut se traduire par des maladies très diverses désignées par le terme « leishmanioses ». Les parasites sont donc transmissibles aux Etres humains par un insecte dont la reproduction est dépendante de la prise de sang de mammifères –Etres humains, chiens, rongeurs -. Cet insecte hôte et vecteur de Leishmania est une femelle phlébotome chez laquelle une partie de la descendance des leishmanies qu’elle a prélevées dans le derme des mammifères s’est différenciée en promastigotes métacycliques : cette femelle est donc hématophage ; outre des Etres humains ; les sources de sang de ces insectes femelles hématophages sont donc en général des mammifères non humains – rongeurs , canidés sauvages…. – que les leishmanies ont certainement détournées originellement comme seuls hôtes naturels. Ces insectes de petite taille, recouverts d'une fine pilosité, sont particulièrement actifs à la tombée de la nuit ; leur «piqûre» est douloureuse ; notons que le terme «piqûre» décrit l’ensemble des processus déployés par la femelle pour prendre son repas sanguin i.e le sondage, la dilacération du derme superficiel et le prélèvement du sang qu’elle a fait émerger sous forme d’une nappe au niveau du derme. Dans les zones où co-circulent leishmanies et phlébotomes, les espèces de leishmanies peuvent être isolées, soit de prélèvements humains, soit de prélèvements réalisés chez des animaux de compagnie (chiens essentiellement) que ces derniers soient malades ou pas, ou chez des animaux sauvages (rongeurs , canidés , paresseux …… ), tous ces organismes étant donc des sources de sang pour des phlébotomes femelles.


Traits de vie des leishmanies chez les hôtes

Deux types de populations d’organismes sont donc détournés comme « hôtes » par ce parasite protozoaire: une population d’insectes diptères hématophages, aussi qualifiés de vecteurs car ils participent à la dissémination du parasite, et différentes populations de mammifères. La femelle phlébotome ne pourra transmettre Leishmania spp. à un hôte mammifère qu'au terme d’une série d’évènements complexes dont la compréhension fine exige encore beaucoup de recherches à la fois dans les conditions expérimentales et dans les conditions naturelles de leurs écosystèmes . Dans le derme du mammifère, source de sang pour l'insecte, des leishmanies peuvent être présentes dans des leucocytes et ces leucocytes prélevés au moment où la femelle prend son repas sanguin. Ces leishmanies intracellulaires sont délivrées (en petit nombre) avec le bol alimentaire, au niveau de la partie moyenne du tube digestif de l’insecte femelle. Ces leishmanies, qui ont un très court flagelle ("amastigotes"), sont libérées des cellules mammifères hôtes et se différencient en leishmanies flagellées extracellulaires, les "promastigotes". Ces derniers sont donc désormais non seulement extracellulaires mais également dans un environnement dont la température est de 26/27 °C , environnement où en outre la concentration en oxygène est celle de l’air . Dans ce micro-environnement - différent de celui du mammifère où ils avaient préalablement modelé /remodelé leur niche - , les parasites se fixent au niveau de la paroi de l'intestin moyen de l'insecte et se multiplient considérablement. Après détachement de la paroi intestinale, les promastigotes migrent vers les parties antérieures du tube digestif. Certains d'entre eux, des promastigotes qualifiés de métacycliques (stades de développement qui ne se divisent plus et qui sont pré-adaptés aux niches qui seront modelées chez les mammifères), s'accumulent au niveau de la jonction intestin moyen/intestin antérieur. D'autres sont détectables dans la partie la plus antérieure du tube digestif de l'insecte. Seuls ces promastigotes métacycliques s'établiront chez l'hôte mammifère, si l'insecte femelle tente de prendre (sondage) et / ou prend un repas de sang. Dans le territoire extravasculaire du derme de l'hôte mammifère, ces parasites métacycliques sont phagocytés par des globules blancs/leucocytes dont la présence est antérieure à tout processus inflammatoire : ce sont des macrophages du derme non activés voire que des molécules parasitaires contribuent à dé-activer. Dans ces cellules, qu’ils détournent donc comme cellules hôtes, les leishmanies se différencient en "amastigotes" au sein d'une vacuole, la vacuole parasitophore. Ces amastigotes se multiplient aussi longtemps que leurs macrophages hôtes sont dans un micro-environnement tissulaire - dermique, voire en aval du derme (par exemple dans le ganglion lymphatique drainant le derme) - dépourvu de cytokines (messagers chimiques du système immunitaire) qui les activent. Dans le cas inverse, des cytokines comme l’interféron gamma, le TNF leur confèrent des propriétés leishmanicides. D’autres signaux non encore totalement identifiés - dont les sources sont en cours de criblage - confèrent à des amastigotes la propriété de persister dans des leucocytes phagocytaires voire dans des lignages non leucocytaires : il est plausible de considérer que dans cette population parasitaire d’effectif stable la majorité des amastigotes sont hors du cycle cellulaire et que ces amastigotes sont transmissibles aux hôtes / vecteurs que sont les phlébotomes . Des recherches sont en cours pour déterminer quand, après l’inoculation des promastigotes métacycliques , se développe la descendance des amastigotes transmissibles à l’hôte insecte /vecteur. En outre, sont également en cours d’exploration les questions suivantes : quelles cellules hôtes sont détournées pour cette étape du développement des amastigotes et comment -en plus des signaux de l’hôte- , les parasites contribuent-ils à créer la niche tissulaire dermique où ils persistent ?


Epidémiologie et appréhension des facteurs de risque d'émergence des leishmanioses humaines

Actuellement, l'estimation de l'incidence annuelle mondiale des cas de leishmanioses se situe entre 1.5 et 2 millions, se distribuant entre 1 à 1,5 millions de cas de leishmanioses cutanées et de l'ordre de 500.000 cas de leishmanioses viscérales. Il est important en outre de souligner l'existence du « portage » du portage asymptomatique (personnes chez lesquelles les parasites sont présents, leur développement et leur présence ne se traduisant pas sous forme de maladie).

  • Leishmanioses viscérales

L'aire de distribution de Leishmania donovani stricto sensu (s.s), agent des leishmanioses viscérales qui touchent les êtres humains s'étend de l'Afrique de l'Est au Sud-Est Asiatique. En Inde, les premières épidémies de leishmanioses viscérales (kala-azar) et la persistance de foyers endémiques ont été et sont couplées à la présence des populations péri-domestiques et anthropophiles de l'insecte hôte et vecteur, Phlebotomus argentipes, l'un des rares vecteurs dont la bio-écologie est relativement bien appréhendée. Des campagnes de lutte anti-vectorielle ciblée sur les vecteurs de Plasmodium, l'agent du paludisme, avaient permis de diminuer la prévalence des leishmanioses viscérales : leur interruption se traduit par une recrudescence des cas de leishmanioses viscérales. Récemment, dans l'état du Bihar en Inde, et au sud du Soudan, le profil épidémique des cas de leishmanioses viscérales dues à L. donovani (s.s.) a permis de re-dégager différents facteurs de risque qu'il n'est plus pensable d'ignorer : malnutrition, pauvreté, conflits se traduisant par des déplacements massifs de populations humaines qui n'avaient jamais été au contact des phlébotomes et des leishmanies.
Les aires de distribution de Leishmania infantum (L.i.) / chagasi (L. c.) s'étendent respectivement de la Chine nord-orientale à la Méditerranée occidentale (L. i.) et du Mexique au nord de l'Argentine (L. c.). Au sud de la France, la présence de L. infantum et de ses vecteurs (Phlebotomus ariasi et P. perniciosus) est révélée par des cas de leishmanioses canines et de plus rares cas de leishmanioses viscérales humaines.

 

  • Leishmanioses cutanées

    En ce qui concerne les leishmanies responsables de leishmanioses cutanées, curieusement il est encore commun de les distinguer en référant au Nouveau Monde et à l'Ancien Monde.
    Deux sous-genres, le sous-genre Viannia et le sous-genre Leishmania circulent sur le continent américain (Amérique Centrale et du Sud). Les parasites du sous-genre Leishmania circulent essentiellement au sein de systèmes zoonotiques forestiers (notons que sont qualifiés par l'adjectif " zoonotique " toute bactérie, tout virus et tout parasite susceptible d'être transmis directement ou indirectement de l'animal à l'Etre humain) dominés donc par des mammifères sauvages (ordre des Didelphimorphia, Xenarthres, Rodentia, Primates simiens ...). Les parasites du sous-genre Viannia circulent aussi essentiellement au sein de systèmes zoonotiques dominés par des mammifères sauvages, voire domestiques. De nombreux programmes, projets agricoles ou de prospections minières, d'exploitations forestières, d'activités militaires et la pression démographique contribuent à rendre compte du caractère épidémique des leishmanioses cutanées pour des populations humaines.
    Dans les zones subtropicales et tropicales des autres continents, et autour de la Méditerranée, exception faite de l'espèce L. tropica - toutes les autres espèces, dont L. major, agents de leishmanioses cutanées localisées humaines, circulent également essentiellement au sein d'écosystèmes zoonotiques plus ou moins stables. Les mammifères sauvages et/ou péridomestiques se distribuent essentiellement dans un ordre, celui des Rodentia. L'agent de la leishmaniose cutanée diffuse, L. aethiopica, circule dans un éco-système dominé par des mammifères de l'ordre des Hyracoidea (les damans par exemple, petits ongulés ayant une forme et une taille proches du lapin)).


Les formes cliniques

Pour les leishmanioses viscérales persiste une distinction entre leishmanioses de l'enfant et leishmanioses de l'adulte. C'est à Charles Nicolle, un Pasteurien - Prix Nobel de Médecine en 1928 et nommé Professeur au Collège de France en 1932 - que nous devons la définition initiale de la leishmaniose infantile due à L. infantum, leishmanie qui circule dans le bassin méditerranéen. Au Brésil, cette forme de leishmaniose infantile a également été étudiée plus récemment. Après un début insidieux, se déploient des accès fébriles, une asthénie, une anémie, une splénomégalie (gonflement de la rate); en l'absence de diagnostic parasitaire et de traitement ciblé, cette leishmaniose est mortelle. Chez l'adulte, le diagnostic de leishmaniose viscérale repose sur la mise en évidence de la présence de parasites ou de son ADN dans des biopsies de moelle osseuse couplée à la présence (a) des symptômes cliniques suivants : épisodes fébriles, amaigrissement, asthénie, hépatomégalie, voire adénopathies et signes cutanés (dépigmentation ou, au contraire, hyperpigmentation) (b) d’anomalies biologiques témoignant de dysfonctionnement de la moelle osseuse hématopoïétique et des hépatocytes. Soulignons que chez les personnes infectées par le VIH ou chez lesquelles le SIDA est diagnostiqué, la leishmaniose viscérale peut être la première manifestation de l'immuno dysfonctionnement puis de l’immunodéficience.
Pour les leishmanioses cutanées, on distingue différentes formes cliniques : cutanées localisées, cutanées diffuses et cutanéo-muqueuses. Les cas de leishmanioses cutanées localisées, le plus souvent bénins, sont diagnostiqués entre un et quatre mois après « la piqûre infestante » après la délivrance dans le derme de l’Etre humain d’un nombre très faible de promastigotes métacycliques par la femelle phlébotome . Les lésions siègent principalement sur le visage, les mains, les avant-bras et les membres inférieurs : elles sont ulcérées ou ulcéro-croûteuses. Dans la leishmaniose cutanée diffuse, au nodule élémentaire non ulcéré sont couplés de nombreux autres nodules et ce, sur l'ensemble du corps. L'aspect du malade peut évoquer un diagnostic de lèpre lépromateuse (la forme contagieuse de la lèpre). Les leishmanioses cutanéo-muqueuses révèlent combien sont durables les interactions leishmanies-hôtes mammifères. En effet, après qu'une lésion cutanée ulcérée a évolué vers la guérison spontanée ou la guérison post-traitement, les muqueuses nasale, buccale, labiale peuvent devenir le siège de processus inflammatoires qui peuvent évoluer vers une destruction tissulaire avec perte irréversible de substance.


Traitements et prévention

Deux sels organiques d'antimoine sont encore largement utilisés ( l'antimoniate de N-méthyl glucamine et le stibogluconate de sodium). Ils sont administrés par voie intramusculaire profonde ou par voie intraveineuse lente. Parmi les diamines aromatiques, seule persiste l'iséthionate de pentamidine, administrée en perfusion lente. Plus récemment, l'amphotéricine B, l'allopurinol des imidazolés ont été également objets d'essais cliniques. Enfin, une autre molécule administrable par voie orale - la miltéfosine - fait également l'objet de nombreux essais cliniques pour les leishmanioses viscérales et cutanées. La recherche d'un vaccin est active, notamment en Iran, au Vénézuela et au Brésil, mais il est encore prématuré d'en établir le bilan. Le recours à des moustiquaires imprégnées de pyréthroïdes et à des colliers canins imprégnés de deltamethrine sont des méthodes de prévention efficaces.


A l'Institut Pasteur à Paris et dans le Réseau International

A Paris, les membres de l’Unité « Réponses précoces aux Parasites et Immunopathologie » de l'Unité «Immunophysiologie et Parasitisme intracellulaire» , du Groupe à 5 ans « Virulence parasitaire » cherchent à mieux comprendre comment certaines espèces de leishmanies (Leishmania major, Leishmania amazonensis, L.donovani ) survivent au sein de leurs cellules hôtes (ex vivo), ou au sein des tissus (in vivo), et ceci à travers des modèles expérimentaux qu’ils ont mis au point en considérant les singularités du parasitisme dans les conditions naturelles. Dans le cadre d'une étroite collaboration entre des unités de l'Institut Pasteur de Tunis, et l'Unité d'Immunophysiopathologie Infectieuse, est en cours d'exploration la question suivante : quelle est la composante génétique de souris - récemment adaptées au laboratoire à partir de géniteurs sauvages- qui contribue à des degrés de gravité différente des lésions cutanées voire au parasitisme asymptomatique (L .major). Par ailleurs, à l'O.M.S.( Genève et Lausanne) deux chercheurs détachés de l'Institut Pasteur ont contribué, l'un contribuant encore, à des activités de veille microbiologique et de recherche sur les leishmanies et leurs insectes hôtes/vecteurs . Avec les responsables des services de Santé de pays de différentes zones où sont diagnostiqués des cas de leishmanioses humaines et canines, le chercheur qui est à Genève contribuait à faire émerger des stratégies de prévention et à mobiliser tout ce qui est nécessaire à un traitement complet et à la prévention. Un projet soutenu par l'Institut Pasteur et le Programme Microbiologie du MRT a été réalisé à l'Institut Pasteur de la Guyane Française, en étroite collaboration avec le Centre de Recherche Clinique/Centre Medical de L'Institut Pasteur /CMIP et deux Unités à l'Institut Pasteur à Paris, Unités " Immunophysiologie et Parasitisme intracellulaire " et " Immunophysiopathologie Infectieuse " : il avait pour objectifs de mieux comprendre comment des lymphocytes T réactifs à une protéine commune à toutes les leishmanies pourraient intervenir comme source de cytokines retardant l'amplification maximale des parasites après leur entrée ou au contraire favorisant non seulement leur expansion mais aussi la genèse de lésions cutanées plus ou moins durables. Enfin un essai clinique dont le promoteur est le Pôle de Recherche Biomédicale /CMIP rassemble plusieurs partenaires présents dans différentes entités et pays - dont les Etats-Unis - et témoigne de l'engagement de la lutte contre les maladies qui ont récemment été qualifiées par l'adjectif " négligées ". Soulignons en effet l’initiative qui a émergé sous le sigle DNDi (Drugs for Neglected Diseases initiative) www.dndi.org

Source institut Pasteur

 

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